Dans l’optique de rédiger le second blogue, je naviguais sur You tube afin de me remémorer les publicités politiques ayant marqué ces dernières élections et mes recherches m’ont révélé qu’il y en avait plusieurs d’assez cocasse. En fait, depuis que j’étudie en communication et politique, j’en suis venu au constat qu’il n’y a rien de plus risible que les publicités découlant des stratégies conçues pour s’approprier l’opinion publique lors de la longue campagne électorale, soit pendant l’année précédent le déclenchement officiel de l’élection.
Ainsi, je suis tombé par un hasard « trafiqué » sur la publicité du Parti Conservateur, dans laquelle on voit un oiseau déféquer sur le très honorable Stéphane Dion. Ensuite, j’ai poursuivi ma recherche pour examiner d’autres publicités intégrant la « spirale de la négativité » et je suis tombé sur la publicité des conservateurs qui exposait la paralysie de Jean Chrétien et qui disait explicitement : voulez-vous que ce soit cet homme « déformé » qui vous représente? Lui confiriez vous la tâche de représenter votre nation? Ou encore la publicité des conservateurs qui jugeait inutile et non productif les députés du Bloc québécois et rappelons qu’il s’agit de gens élu par une majorité de québécois, ce qui signifie une attaque directe s’adressant à près de 40% de l’électorat du Québec.
À quoi sert ce genre de publicité, surtout lorsqu’on s’aperçoit que la rétroaction n’est pas toujours liée avec l’objectif escompté. En fait, je dirais que les publicités négatives sont des outils politique instable avec des retombés prohibitifs autant en temps d’échec que dans la réussite médiatique car les gens sont impliqués émotionnellement et psychologiquement et cela engendre inévitablement des réactions forte. Par exemple dans le cas des conservateurs, seule la publicité de Stéphane Dion et l’oiseau à eu un réel succès politique, par succès je suggère l’idée d’un effet palpable sur l’environnement politique car on a pu constaté le changement de chef au parti libéral. Tandis que lors de l’élection de 1993, les conservateurs ont du présenter leurs excuses publiquement pour avoir attaqué Jean Chrétien. Il s’agit d’un « effet boomerang » car les électeurs ont été choqués de ces procédés blasphémateurs, ce qui a retourné la stratégie d’attaque contre le parti conservateur qui a perdu l’élection au profit des libéraux. Ainsi, malgré les risques de nombreux partis politiques recourent à la publicité négative.
En définitive, je ne considère pas que ce type de publicité serve à influencer le comportement de l’électorat. Je crois que ces procédés servent plus à augmenter le cynisme dans la population, ce qui incite les citoyens à rester chez eux le jour de l’élection par manque de considération pour l’action politique. Ainsi, en fonction de mon intérêt politique et de mes quelques connaissances en marketing, je considère qu’une publicité valorisant les idées et le bilan d’un parti à plus de chance d’interférer dans les votes qu’une publicité engendrée pour ternir l’image des adversaires. Donc, je n’endosse pas les stratégies que le parti conservateur a utilisées dans ces communications politiques.
* Les publicités mentionnées sont disponible sur You tube et impossible à copier ou télécharger.
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Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
RépondreSupprimerEncore une fois, même commentaire... trop long (plus de 400 mots cette fois), mais aussi beaucoup trop de fautes!!! Je me suis arrêté à 10, le maximum que je peux enlever (10 % des points), mais j'en voyais encore!
RépondreSupprimer4/5